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LET ME PAINT (ADI)

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GOLDENBOY ~ CALIFORNIA KING
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#twits : 210
MessageSujet: LET ME PAINT (ADI) Dim 3 Aoû - 14:53

" adi maciejewski "
DAWID AUGUSCIK  #EPICFAIL
Adi comme Adibou, de son vrai nom Adlen-Isak Maciejewski naquit un beau jour de printemps, le vingt-deux mai dix-neuf cent quatre-vingt, plus exactement dans une bourgade polonaise du nom de Oliwa. Située en Poméranie, à l'orée de la mer baltique, le petit garçon y fût chéri par ses parents. Son père d'origine polonaise et sa mère débarquant de grande-bretagne, il hérita d'un prénom composé anglo-irlandais. Tout au long de son enfance, il fût gâté. De par la présence et l'amour des ses parents mais aussi par l'amour inconditionnel qu'il vouait à sa jumelle. Aujourd'hui âgé de vingt-quatre ans, il vit en Californie depuis sa majorité, soit près de six ans. Il a débarqué en ville dans l'unique but d'intégrer une grande école universitaire et de continuer ses études en sciences politiques, qu'il a d'ailleurs très vite laisser tomber en se découvrant une vrai passion pour le monde de l'art. De nos jours, il est un peintre plus ou moins connu. Il se complaît dans ce domaine et ne regrette en rien ce changement radical. Côté cœur, Adi est bien seul. Sa sexualité dérange dans la famille. Il ne s'assume pas, et ça fait peur à bien du monde. Non, non, il n'est pas zoophile mais bel et bien bisexuel. Il aime autant les femmes que les hommes. Côté pognon, on peut dire qu'il ne roule clairement pas sur l'or et que ses parents aussi. Il fait comme il peut, ça lui arrive de vendre des toiles. C'est rare, mais ça peut arriver.

Adlen est le genre d'homme prêt à tout pour une femme. Il est fidèle en amour et aussi doux qu'un agneau. Il n'a pas déteint de son père, fort heureusement. Il est tendre et aimant. Il est affectueux et chaleureux, c'est l'amant parfait mesdames. Quand il ne promet pas l'exclusivité à une femme, il vole auprès des messieurs. Et alors, il devient un tout autre homme. Il s'attache beaucoup moins, il joue beaucoup plus. Il aime bien changer des fois, ça lui arrive.
it's time for hot news △ c'est pour tout le monde pareil. y a les rumeurs folles, les rumeurs infondées, et puis celles qu'il vaut mieux faire taire. les rumeurs d'homosexualité, celles qui disent qu'il est un bon à rien. qu'il ne peut rien faire d'autre que peintre, et que ses peintures pourrissent sous les ponts de la ville. y a les clichés collés sur le dos des peintres de bas étages qui disent qu'ils ne mangent presque rien, qu'ils passent leur temps à vouloir vendre. y a ceux qui disent qu'il fait la manche pour manger. y a ceux qui pensent qu'il est sadomasochiste parce qu'avec le bon nombre de tatouage sur le corps, y aura bientôt plus de peau blanche. ça court, ça traîne, mais c'est mieux de ne pas écouter.
Que pensez-vous de l'émission ' Rich Kids of Beverly Hills ? ' il s'en fout clairement. il ne comprend même pas pourquoi les gens passent dans l'émission. c'est clair que ça pourrait sûrement l'aider à vendre plus de toiles, mais il ne veut pas exposer sa vie personnelle devant toute l'amérique.  
hors jeupseudo/prénom la panthère presque rose, andréa pour les intimes âge dix-sept ans pays france où avez-vous connu le forum ?    votre présence ? plus souvent maintenant    votre personnage est beau    commentaire   
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GOLDENBOY ~ CALIFORNIA KING
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#twits : 210
MessageSujet: Re: LET ME PAINT (ADI) Dim 3 Aoû - 14:53

" adi maciejewski "
CALIFORNIA DREAMING + YOUR STORY
Tu rentres à la maison après l'école. La voiture de ton père est garée devant la maison, t'en déduis vite qu'il est déjà rentré du boulot. Ta soeur n'est pas avec toi, tu l'as laissé avec des amies. Tu marches nonchalemment jusqu'à la porte de ta demeure puis t'actionnes la poignée de la porte. Normal en soit. Tu refermes derrière toi et t'avances. Tu balances ton sac au pied du porte manteau, t'enlèves ta veste que t'accroches sur ce dernier et tu cours presque jusqu'au frigo où t'en sors une brique de lait. Tu te sers un grand verre de lait pour te déshalterer. Chose que t'avais l'habitude de faire chaque soir venu, après l'école. T'étais déjà un grand garçon, mais t'avais cette manie depuis tout petit. T'allais sur tes quinze ans déjà. T'étais fatigué de ta journée mais en même temps, t'avais envie de sortir et d'aller retrouver tes potes d'antan. Mais t'entends un cri. Un cri de femme. Tu comprend pas sur le coup, et tu fais d'ailleurs pas vraiment attention. Puis un autre cri. Ca te glace le sang. Maman ? Dis-tu d'une voix haute et claire dans ta langue maternelle ; le polonais. Pas de réponse, mais un autre cri surgit à la place. Tu déposes ton verre de lait à peine entamé sur la table jonchant au milieu de la petite cuisine et tu prend la direction des escaliers. De là, t'entend des bruits de fracas. T'accoures, tu manques même de tomber dans les escaliers et t'arrives devant ta chambre. Les bruits viennent en fait de celle de tes parents. La porte fermée, tu prend pas le temps de frapper et tu l'ouvres à une vitesse fulgurante. Tu tombes nez à nez avec ton père, rouge de colère. Il t'en colle une en pleine poire, c'connard. Tu tiens ta joue et t'as les larmes aux yeux. Tu t'demandes même si t'es pas en train de cauchemarder. Tu détournes le regard de ton père et t'aperçois une femme par terre. Le regard embué de larmes, tu discernes tout de même ta mère sur le sol. Puis tu comprends enfin. Tu peux pas t'empêcher de sauter au cou de ton père, lui arrachant quelques grognements rauques. Il t'envoie vite voler sur le lit à gauche de la porte. Ta mère te regarde et continue de pleurer. Elle te supplie de partir. De laisser tomber, de ne pas t'en prendre à ton père, de ne pas essayer de la protéger, d'emmener ta soeur loin de la maison. De t'enfuir en fait. Elle veut que tu fuis la maison pour ne pas qu'il s'en prenne aussi à toi. Mais tu tiens tête à ta mère, tu te relèves en ravalant tes larmes. Plus enragé, tu pouvais pas l'être. Dos à toi, ton père se rapprochait déjà de celle qui t'avais mise au monde. En soit, tu cherchais pas à comprendre pourquoi il agissait comme ça, non, tout ce qui t'importait c'était de le foutre à terre comme il l'avait fait avec ta mère. Alors tu t'approches de lui, tu ramasses un truc sur le sol. Trop larmoyant, tu fais pas attention et serre les doigts autour de l'objet. Un bout de verre vient te trancher la main comme on tranche du jambon mais tu ne râles même pas et t'approche ton père encore et toujours. Puis d'un coup bref, tu lui enfonce le bout de verre dans le flanc droit, perforant sa belle chemise blanche virant désormais au rouge sang. [...] Va comprendre pourquoi mais ta mère t'a forcé à y retourner. Elle l'a sois-disant pardonné. En même temps, c'était le seul revenu de la famille, alors vous aviez besoin de lui. Mais depuis ce jour, t'as jamais pu le regarder de nouveau en face. T'es devenu plus agressif, t'es plus colérique. T'as promis de protéger ta mère et ta jumelle contre cette brute épaisse. Partez avec moi ! On se débrouillera sans lui, avais-tu dis le jour de tes dix-huit ans alors que tu préparais ton déménagement. Tu voulais les emmener avec toi. Normal, tu me diras. T'étais bien plus optimiste qu'elles. Elles te supplièrent de partir seules, prétextant qu'un jour elles te retrouveraient. Tu leur as fait promettre de s'éloigner de lui. Chose qu'elles n'ont jamais su faire, tu t'en es voulu. T'as pas été le bon fils pour ta mère, tu l'as abandonné aux mains de celui que t'appelais autrefois papa. Vous êtes toutefois restés en contact, mais la distance t'affectait plus qu'autre chose. T'as jamais cessé de penser à elle, ta mère. Tu craignais de ne plus jamais la revoir. Je vous aimes, faites attention à vous, avais-tu dis avant de partir. Ton père n'était pas là ce jour-là, et pour cause, tu l'avais envoyé chier. Littéralement. Prenez soin l'une de l'autre, d'accord ? Ta soeur hoche la tête, puis elle te sert dans ses bras. Tu peux pas t'empêcher de verser une larme. T'es en furie, mais en même temps, t'as pas envie de partir. T'es partagé entre deux sensations. Tu te sens comme un prisonnier libre. Bel oxymore.

Wera, qu'est-ce tu fous ? cris-tu à ta soeur. Elle te regarde, un grand sourire scotché aux lèvres. Un gloussement sort de sa gorge. Tu la regarde, l'air ahuris. Elle venait de t'écraser un oeuf sur la tronche. Tes pauvres cheveux. Petite soeur, on t'a jamais apprit que c'était pas bien de gâcher la nourriture ? lui demandes-tu avant de la serrer dans tes bras et de secouer ta tête vers la sienne. Tu rigoles en voyant sa tête, elle t'arrache les tympans par un cri strident. [...] Cette femme là, tu l'aimais plus que tout au monde. Ou presque. Ta jumelle, celle avec qui t'avais partagé ta couche - enfin, pas au sens propre du terme - étant plus jeune. Vous étiez nés à cinq minutes d'intervalle, toi en premier. D'où ta manie de l'appeler petite soeur. Une manie qui ne lui plaisait pas spécialement, non. Elle n'aimait pas ça. Plus proche encore, vous ne pouviez pas. Vous êtes déjà soudé l'un à l'autre, depuis votre naissance. Vous partagez tout ensemble, votre nourriture, vos secrets, vos revenus. Vous vous faites confiance à deux mille pourcents. Vous êtes un peu comme deux âmes soeurs, mais vous êtes frères et soeurs. Vous êtes complémentaires. Tu ne veux que son bonheur, tu veux la protéger et ça l'agace parfois. Elle a vingt-quatre ans aussi et tu la traite encore comme une enfant, comme si elle avait dix ans. Tu sais que t'es chiant et que tu la saoules parfois, mais c'est ton côté protecteur qui veux ça. Tu serais prêt à tout pour elle, même à mourir s'il le fallait.

Adi². Non ce ne sont pas des maths, ce n'est pas A(di)² et ça ne donne pas non plus le chiffre deux. Non Adi², c'est juste Adlen et Adélaïs. Un jeune couple fou amoureux l'un de l'autre mais qui aujourd'hui, ne sont plus ensemble. Adi², c'est deux ans de bonheur avant la séparation. Adlen aimait Adélaïs comme personne. Elle lui avait appris à vivre de nouveau. Elle lui changeait les idées. Elle lui donnait un second souffle lorsqu'il se sentait partir. Elle le maintenant en vie, loin de sa famille. Elle l'aidait à percer. Elle le soutenait dans ses choix. Si vous tenez vraiment à résoudre l'équation Adi², sachez que cela fait un. Tout bonnement, parce qu'il formait un couple, un tout, une histoire d'amour, il n'était qu'un. Pas deux. Ni zéro. C'était la plus belle histoire d'amour qu'il est jamais connu. Ils s'étaient bêtement rencontrés en soirée et avaient fini la soirée ensemble. Leur rupture ? Elle survenue après deux ans de bonheur. C'était elle qui l'avait quitté. Mais pourquoi ? Lui-même ne le savait pas. Il avait imaginer toutes les hypothèses possibles et inimaginables. Rien ne pouvait le rassurer un minimum. Il était conscient d'avoir perdu une perle. Et il lui en voulait. [...] Adi expliques-moi, aides-moi à comprendre ! l'implores-tu. Tu refuses de la perdre. Tu refuses de te retrouver seul à nouveau. C'est d'ailleurs de là que vient l'un de tes tatouages. Celui des deux mains formant un coeur sur ton abdomen. Il était destiné à ton amour Adélaïs. Tu ne voulais pas l'oublier et même si ça te fais mal d'en parler ou simplement de te regarder dans un miroir, tu tiens encore à elle. Chaque tatouage racontait un moment précis dans ta vie, il y a la rose éclose pour ta mère, celle qui t'a permis de t'épanouir. Rose encadré de deux pistolets qui faisait quand à eux très largement référence à la haine que tu entretenais pour celui qui fût ton père. Ton voeux de protection était là représenté. Les oiseaux, pour la liberté. Puis divers autres dont tu gardes l'origine secrète.
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MessageSujet: Re: LET ME PAINT (ADI) Dim 3 Aoû - 15:28

Un Polonais avec une sœur jumelle.    J'ai un coup de cœur pour ton Adi, là.    Rebienvenue.  I love you   I love you  I love you
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#twits : 123
MessageSujet: Re: LET ME PAINT (ADI) Dim 3 Aoû - 16:20

Bienvenue Ton personnage à l'air super intéressant!!

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Lost Boy.
Addict ✻  Drowning, i'm dying a little more every day. Drugs make me feel alive, they keep me alive.
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#twits : 75
MessageSujet: Re: LET ME PAINT (ADI) Dim 3 Aoû - 16:28

Quel bel homme  et peintre, en plus. Je n'ai pas le temps de lire la deuxième partie maintenant, mais je le ferai  
Et puis (re?)bienvenue, sinon I love you

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guide-moi, plaisir,
sur les chemins de toutes mers

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MessageSujet: Re: LET ME PAINT (ADI) Dim 3 Aoû - 16:30

merci les amouurs    I love you 
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#twits : 60
MessageSujet: Re: LET ME PAINT (ADI) Dim 3 Aoû - 18:25

très très bon choix d'avatar.
ce personnage promet.
RE. I love you
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MessageSujet: Re: LET ME PAINT (ADI) Sam 9 Aoû - 21:26

merci jolie fleur I love you
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MessageSujet: Re: LET ME PAINT (ADI)

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LET ME PAINT (ADI)

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