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PV LAYLA . c'est la honte

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MessageSujet: PV LAYLA . c'est la honte Ven 1 Aoû - 16:34

Zorobabel avait du mal à se souvenir pourquoi il se retrouvait dans une chambre d’hôpital, avec un bleu enflé sur la pommette droite, une écorchure à la lèvre inférieure et ses deux membres inférieurs étaient couverts de bandages… quelle bêtise avait-il encore faite ? Aucun des infirmiers, jusque-là, n’avait réussi à lui répondre. Tout ce qu’elles savaient, c’est qu’il avait été hospitalisé pour un traumatisme du rachis cervical sans gravité, la luxation de sa cheville droite et deux grandes avulsions partant de ses genoux pour s’étendre sur ses tibias. Aïe, aouch et beurk. Cela voulait dire que pour au moins dix jours, Zorobabel n’allait pas pouvoir poser son pied par terre et qu’il allait devoir subir une batterie d’examens pour voir si tout allait encore bien dans sa tête. Et la clinique souhaitait le garder au moins cinq jours sous observation… magnifique, vraiment. Rien de mieux que de se réveiller dans une chambre blanche sentant le produit désinfectant.

Dans un coin reposait ce qu’il restait de ses vêtements de la veille. Un pantalon kaki, en toile épaille. De lourdes chaussures de randonnée et un t-shirt brun. Le tout taché de sang. La façon dont son pantalon était découpé, tout droit sur sa longueur (en plus d’être déchiré devant) fit comprendre qu’il avait, sans aucun doute, été ramassé par des pompiers… ces derniers avaient dû se débarrasser délicatement des hardes de Zorobabel pour vérifier qu’il n’avait rien de cassé. Mais cela ne rafraichit aucunement sa mémoire… et il avait mal à la tête, c’était affreux ! Dans toute sa tête. Le chanteur grogna et appuya sur la sonnette pour demander un aide-soignant. Quand ce dernier arriva, Zorobabel reposa, encore une fois, la seule question qu’il avait eue, toute la journée, à la bouche. « Il s’est passé quoi ? » Et encore, la même réponse. « Je ne sais pas, monsieur. » C’était peine perdue. « Passez-moi mon sac, s’il vous plaît… » Son sac de randonnée. Il était là. Avait-il fait une mauvaise chute en escaladant un arbre, ou le flanc d’une montagne ? L’aide-soignant ne se fit pas prier puis fut congédier d’un grognement par le châtain. Il devait bien avoir son téléphone dans le tas… en effet. Le jeune homme l’alluma et constata que sa mère l’avait appelé… douze fois. Et qu’elle lui avait laissé autant de messages vocaux.

Sa mère était le numéro indiqué à appeler s’il lui arrivait malheur. Certainement qu’elle savait ce qui s’était passé. Certainement que ses messages lui donneraient une indication sur ce qui avait ainsi pu l’envoyer dans un lit d’hôpital ! Le premier message était juste pour savoir si tout allait bien. Le deuxième lui demandait de la rappeler. Le troisième était pour avoir de ses nouvelles… mais sa génitrice ne disait pas grand-chose d’utile. A part « affreuse chute », « Malibu creek State Park », « alcool et médicaments ne font pas bon ménage » et « inconscience qui la prochaine fois ne t’emmènera pas à l’hôpital mais à la morgue », rien ne fit tiller l’oreille de Zorobabel. Enfin. Il semblait bien que le damoiseau avait fait une énième chute alors qu’il se baladait dans la nature et que cette fois-ci, il ne s’en était pas sorti avec juste quelques égratignures. Rien qui ne puisse le faire paniquer… mais le dernier message de sa mère, laissé sur son répondeur quelques heures plus tôt, fit paniquer le châtain : « Zobel, je suis bloquée avec ton père à Jacksonville jusque demain après-midi, au moins. On passera te voir à notre retour. Promis. Mais ne t’inquiète pas, je me suis occupée de tout : j’ai demandé à Layla de passer chez toi te prendre des affaires pour quelques jours. J’ai demandé à ta femme de ménage de lui passer les clefs. J’ai téléphoné à la clinique, ils m’ont dit qu’ils te gardaient quelques jours en observation… c’est pour ton bien, sois coopératif ! Ton père et moi t’aimons et nous nous faisons beaucoup de soucis pour toi. Appelle-nous dès que tu le peux, d’accord ? »

Layla. Pourquoi n’avait-elle pas pu demander cela à quelqu’un d’autre ? A un membre de son groupe de musique, par exemple… à Tito ! Mais non, forcément, elle avait préféré demander à Layla. En même temps, pour la génitrice de Zorobabel, Layla était une amie d’enfance en qui elle avait toute confiance. C’était donc normal ! Mais, quand-même. Est-ce que la jeune femme avait vraiment accepté de pointer son nez dans un lieu empli de personnes blessées, mourantes ? Certainement par obligation… que viendrait-elle faire là, avec ses petites robes courtes ? Puis, elle avait des études à accomplir et un business à mener. Elle n’avait pas le temps de passer prendre des affaires chez un vieil ami (avec qui, en ce moment, elle se disputait beaucoup à propos d’un sale rat prénommé Sid) et de les lui amener jusque dans une clinique d’où il ne pouvait pas bouger.

Ainsi, avant d’appeler sa mère, il chercha à joindre Layla. Pour lui dire que ce n’était pas la peine. Qu’elle n’avait pas à se déranger pour lui. Il allait appeler Tito. Ce dernier n’avait certainement rien à faire, à part des puzzles ! De plus, Zorobabel ne voulait pas qu’elle le voie ainsi. Le jeune homme avait certainement une sale gueule, il le voyait dans le reflet de la fenêtre. Ses traits étaient tirés, il avait une ecchymose sur le visage… ce n’était pas le genre de face qu’il voulait présenter à sa vieille amie. C’était un visage qu’il ne voulait que personne voie, d’ailleurs. Quelle poisse ! Ce n’était vraiment pas sa journée. Zorobabel, au dernier moment, décida de, plutôt, envoyer un SMS à Layla, tout en espérant qu’elle n’était pas déjà en route. « Te fatigue pas, je vais demander à quelqu’un d’autre d’aller me chercher des trucs chez moi. Tu dois être débordée. ;-) ». Un petit smiley à la fin pour montrer que sa situation n’était pas si dramatique que cela. Oui, il ne pouvait pas faire trois pas, mais il n’y avait pas de quoi en faire un plat !
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#twits : 62
MessageSujet: Re: PV LAYLA . c'est la honte Dim 3 Aoû - 6:28

Les écouteurs visés sur ses oreilles, elle court sur le tapis de son institut avec peine, mais elle court quand même. Ce n'est pas par plaisir, elle n'est pas fan de sport, elle ne s'en cache pas mais elle vit dans un monde où l'apparence compte plus que tout, elle doit d'entretenir sa silhouette soi disant parfaite. En réalité, tout ceci n'est que du marketing. Elle est là pour être là. Elle se saisit de son portable et poste une photo d'elle. Elle examine le tapis de course et appuie au hasard sur un des boutons. Elle n'aurait pas dû. La cadence s’accélère progressivement, elle ne peut plus suivre. Elle est essoufflée, elle est fatiguée, mais elle n'a pas la force d'arrêter sur le bouton arrêt. Sa musique cesse brusquement ce qui l'agace d'autant plus. En voulant s'arrêter, elle est éjectée violemment du tapis. Son écran affiche le nom de Madame Steinmetz. Elle arque son sourcils. Pourquoi elle l'appelle ? Madame Steinmetz est très proche de la mère de Layla.Elle s'inquiète, elle pense que c'est grave. Elle décroche très essoufflée. Que va t-elle s'imaginer ? " Ouuui ! Allô ? " dit-elle en gémissant. Elle n'arrive pas tout à saisir mais elle comprend plus ou  moins qu'elle doit se rendre à l'hôpital pour déposer des affaires à Zorobabel pour je ne sais quelles raisons. Zorobabel.

Elle a toujours eu une relation bizarre avec lui, elle l'aime sans l'aimer. Une relation presque malsaine les unit.  Ils se connaissent depuis très longtemps, ils pourraient se considérer comme des cousins, ils ont passé beaucoup de vacances ensemble dont certaines vacances qui resteront qu'elle le veuille ou non à jamais dans sa mémoire et dans celles de bien d'autres personnes. Ce n'est pas donné à tout le monde d'immortaliser sa première fois. Zorobabel, c'est sa première fois.  Elle n'est pas ce genre de fille qui attache tant d'importance à la première fois. Elle l'a juste fait parce qu'elle en avait envie, parce qu'il était charismatique et qu'il avait une certaine emprise sur elle malgré tout, c'est ça qui l'a attiré, parce qu'elle s'ennuyait parce qu'il était beau, il l'est toujours d'ailleurs, bref. Beaucoup de raisons l'ont amené à se livrer à lui. Après leur courte idylle estivale, elle l'a croisé une fois de temps en temps, elle l'a vu à la télé mais elle n'a jamais réellement chercher à se rapprocher de lui puisque quoiqu'il arrive, elle le recroiserait grâce ou à cause de leurs parents, question de point de vue. Il l'a soûlait, il l'a soûle toujours d'ailleurs, ils s'embrouillent souvent pour un oui ou non. Surtout à cause de Sid, personne n'aime Sid, ni Palma, ni Wes, ni même des vulgaires connaissances. Elle est la seule, mais elle s'en fout des autres. Définitivement, toute relation entre eux ne peut être que physique. Prise d'une immense flemme, elle ne se change pas, elle sort de son institut vêtue d'un legging et  d'un débardeur, elle s'en fout. Elle harangue un taxi et file chez l'autre idiot pour lui prendre des affaires .

Elle pousse la porte de la chambre. "  T'es en manque de sensation ou ça se passe comment ? Tu crois que j'ai que ça à faire de ma vie. " dit-elle en rentrant. Il est là, allongé. Visiblement surpris de la voir. Layla n'a pas prêté attention à son message qui l'exemptait de venir. Elle déteste cela. Faire du yoyo. Son esprit s'était préparé mentalement à venir et puis, elle était déjà en route au moment où elle a reçu le sms. Et puis, bizarrement, elle était d'humeur serviable aujourd'hui et puis, elle doit l'avouer qu'elle adore la mère de Zorobabel et si sa présence pouvait la rassurer, tant mieux. Elle dépose les affaires de Zorobabel sur la chaise réservée aux visiteurs et elle s'approche du lit où est cloîtré Zorobabel.  Un petit sourire s'esquisse sur son visage. Il l'a fait rire. Il l'a toujours fait rire. Elle s'approche du jeune homme, elle examine son visage et sa blessure. " Hmm, tes groupies vont t'adorer comme ça. Les femmes, elles aiment les aventuriers à ce qui paraît. Enfin pas toutes..." Layla effectue un demi-tour et va déplacer les affaires qu'elle a précédemment posé sur la chaise, elle attrape son portable, lit ses messages sans se préoccuper de Zorobabel. Quelques minutes de silence plus tard,  elle brise le silence par un vulgaire "Tu dandineras moins, ton joli petit cul sur scène. " Layla n'est pas une fille qui peut rester en place, elle est toujours en mouvement, agitée. Elle se relève et s'approche du lit. " Ta mère m'a appelé, elle a buggé quand j'ai décroché, j'étais essoufflée, elle a dû croire que j'étais occupée...très occupée, enfin bref, elle était paniquée, si elle te voyait..." Elle l'observe longuement. Il n'a pas placé un mot depuis son arrivée, Layla parle beaucoup trop. " Sérieusement, tu m'expliques ?  "
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PV LAYLA . c'est la honte

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