AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
SALUT LES COPAINS ! LE FORUM EST OUVERT ! VIENDEZ !

Partagez|

One more night + ft. Oliver

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
SELFIE
avatar
PROFIL

#twits : 41
MessageSujet: One more night + ft. Oliver Lun 14 Juil - 16:46



Qui dit fin d’année scolaire, dit aussi vacances d’été, ce qui signifie que j’allais certainement me pavaner sur les plages de Los Angeles, à draguer ou non les beaux maîtres-nageurs que j’allais croiser sur ma route. Cet été, j’avais envie de profiter : ne pas me prendre la tête avec les mecs. Surtout pas avec ce cher Oliver qui avait promis de me rappeler et qui ne l’avait évidemment pas fait. C’est aussi pour ça que ce soir-là, mes amies m’avaient proposé une sortie en boite juste pour profiter de la fin d’année, tout oublier et surtout s’amuser. J’avais accepté. J’étais bien décidé à tourner la page. Après avoir passé une bonne partie de l’après-midi à choisir quelle robe j’allais mettre avec quelle paire d’escarpin, j’étais allé me préparer dans ma salle de bain : maquillage, lissage des cheveux, je voulais être parfaite. Je n’étais pas le genre de fille à mettre trois tonnes de maquillage, je m’étais juste ce qui fallait. Je ne voulais pas non plus ressembler à un pot de peinture. J’étais plutôt jolie naturellement. J’étais ensuite parti m’habiller dans ma chambre envoyant un message à mes amies en leur disant que je passerais les chercher vers 22h30, peut-être même 23h. Il fallait impérativement que je leur montre mon nouveau cabriolet flambant neuf, que je m’étais offert quelques jours plus tôt.

La fin de la journée arriva rapidement. Je sortis de chez moi vers 22h45, je passais chez mon amie la plus proche puis chez l’autre et nous voilà partit en direction de l’une des meilleures boites de nuit de la ville. La musique à fond, pour ne pas passer inaperçue, on dansait et chantait au rythme de la musique. En même temps, on a qu’une seule vie autant en profiter. Une bonne vingtaine de minutes plus tard, nous étions en train d’enflammer la piste. J’avais prévu de passer une bonne soirée. Vraiment, ce n’était pas un manque de bonne volonté. Mais j’ai vu Oliver. Il fallait que j’aille lui parler, juste pour avoir une explication de sa part. Mes copines de fac’ m’ont dit de ne pas y aller, soi-disant qu’il n’en valait pas la peine. Peut-être qu’elles ont raison. Peut-être que j’aurais dû l’ignorer royalement. Après tout, c’est ce qu’il avait fait lui, non ? Néanmoins, je n’étais pas le genre de fille qui laisse passer ce genre de comportement. S’il ne voulait pas me revoir, il avait qu’à le dire clairement au lieu de jouer la carte du « j’ai du travail, tu m’excuses ». Pourquoi j’étais tombée dans le panneau aussi ?

J’ai fini par aller le voir et au début, il ne voulait pas me parler. Apparemment, il n’avait pas encore compris que je n’étais pas le genre de fille qui aime être ignorée et surtout, qui ne supporte pas les gens hypocrite. Parce que oui, le fait qu’il m’ait fait croire qu’il allait me rappeler alors que dès le début, il n’avait pas prévu de le faire, s’était de la pure hypocrisie. J’ai tout de même réussis à capter son attention et j’ai explosé. Littéralement. Je lui ai dit tout ce que je pensais quitte à ce que les gens autour de nous en profitent. Il avait qu’à assumer d’être un parfait connard après tout. Il a fini par s’excuser, je lui ai pardonné même si au fond de moi, je savais que s’était une erreur. Il m’avait fait le coup une fois, pourquoi ne le referait-il ? On a bu quelques verres. Un nombre assez conséquent, puisque j’ai fini dans son lit. C’est à ce moment-là que j’ai ouvert les yeux. J’ai scruté autour de moi et je ne reconnaissais pas chambre. Je me suis assise sur le lit, et me suis rendue compte du mal de tête que j’avais. J’ai tourné la tête. Il était là. Il dormait encore. Ou il faisait semblant j’en savais rien :

« Et merde ! » soufflais-je, avant d’essayer de me lever pour retrouver mes vêtements.

J’essayais de faire le moins de bruit possible. J’avais bien envie de lui faire le coup de la fille qui part en douce et qui donne plus de nouvelles mais ça ne me ressemblait pas vraiment. Je ne savais pas vraiment comment réagir mais je ne pouvais pas le nier, la nuit avait été plus que magnifique. Je me levais donc calmement, essayant de rassembler mes affaires le plus discrètement possible. Je ne voulais pas le réveiller mais je ne voulais pas partir comme une voleuse même s’il ne méritait que ça, au final. Après avoir rassemblé mes affaires et m’être rhabiller rapidement. Je regardais l’heure sur mon téléphone : il était déjà onze heures. Je soupirais et essayait de chercher ma deuxième chaussure. C’est alors que je l’entendis se retourner dans lit, je relevais la tête pour voir s’il était réveillé et attendit qu’il dise quelque chose.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
GOLDENBOY ~ CALIFORNIA KING
SELFIE
avatar
PROFIL

#twits : 129
MessageSujet: Re: One more night + ft. Oliver Lun 14 Juil - 19:12



SINÉAD & OLIVER
One more night

Aujourd'hui, la journée s'annonçait prometteuse. Il est vrai que je ne m'étais réveillé dans le lit d'aucune inconnue, mais ce soir ça allait changer. Mon Dieu, je me rendais compte que ça faisais déjà trois jours que je n'avais pas eu de relations sexuelles, c'était énorme pour moi. TROIS JOURS, putain, si aujourd'hui ça ne changeait pas, ça deviendrait grave. Je me réveillais dans mon lit, mon beau lit à deux places, mon énorme lit, mon california king bed, ce que je l'aimais ce lit. J'allumais la télé un peu, mais ça ne dura pas longtemps, vu qu'après quelques minutes où j'ai zapper sans constance, j'ai fini par éteindre. Ça tombait bien vu que mon ventre me demandait d'aller manger. Il n'y avait pas grand chose à manger non plus et vu mes capacités de cuisine, j'ai décider d'aller m'habiller pour déjeuner dehors. Oui, en me réveillant chaque jour à 14h je ne savais même plus ce qu'était le petit déjeuner. Veste en cuir et un haut blanc, je claquais la porte de chez moi avant de démarrer ma moto. Je mettais le casque avant de prendre la route, direction domac. Juste avant d'arriver au restaurant je m'arrêtais dans un super marché et je m'achetais un paquet de clopes, un Davidoff blanc. J'avais laissé le Zippo à la maison, mais je me rendais compte de cela après avoir commandé ma bouffe. Sans ma cigarette du déjeuner, ça n'avait pas le même goût, ça me faisait chier. Je demandais dans les tables aux alentours si quelqu'un avait un briquet, personne. Putain, je retire ce que j'ai dit tout à l'heure, ça s'annonce comme une journée de merde.

22h30, c'est l'heure qu'affichait ma Rolex à ce moment-là, le moment où j'apercevais l'une de mes conquêtes qui avait l'air d'essayer de me parler. Je me faufilais dans la foule jusqu'à bien faire attention qu'elle m'avait perdu de vue, avant d'entrer aux toilettes, pour homme évidemment. Je me regardais dans le miroir, je soupirais un grand coup et je passais ma main sur mes cheveux, lentement. Pourquoi je n'avais jamais pensé à mettre une sortie de secours dans ma boîte de nuit ? Il était clair que j'allais affronter ce genre de situations plus d'une fois alors faire une sortie à la Batman n'aurait pas été de refus. M'enfin bref, elle avait sans doute dû oublier que j'étais encore là je sortais des toilettes et je retrouvais la brune, bras croisés, devant moi, me foudroyant du regard. D'habitude je ne me rappelais jamais du nom de femmes avec qui je couchait, mais celle-ci, c'était différent. Tout était différent avec elle à vrai dire, du début jusqu'à la fin, je ne savais pas pourquoi mais ça me gavait. T'imagines j'tombe amoureux d'elle ? Nah, impossible. Elle a commencé par me reprocher le fait de ne pas l'avoir rappeler, et il s'en est suivi de quelques minutes d'engueulade où toutes les personnes présentes admirait le spectacle. Dans ce genre de situations, il y avait les mots-clefs de l'incroyable Oliver. Oui, vous l'avez compris, j'ai certains mots qui s'adaptent à plusieurs genre de situations et qui sont INFAILLIBLES. D'ailleurs il n'y avait aucun qui marchait mieux que celui-là. J'ai attendu qu'elle finisse de parler pour que je fasse la tête du mec inquiet, avant de lui dire, avec un ton très bas. « Écoute Sinéad... » je faisais une pause, en regardant les alentours. Vous inquiétez pas, ça fait partie du numéro. Je la regardais à nouveau dans les yeux, avant de lui lâcher les quatre mots magiques. « T'as raison, je m'excuse. » Et voilà, c'était réglé. On a fini par aller boire quelques verres et tout était réglé, on discutait comme de vieux potes qui se retrouvait après des années de séparation. Oli, t'es un Dieu.

J'entendais une voix qui parlait, avant de sentir du mouvement dans mon lit, sans doute mon dernier coup. J'étais fier d'entendre tout cela, ça m'avait manquer. Et le plus important, j'avais enfin mis fin à la mauvaise série. C'est bizarre, les mauvaises séries de mes potes duraient entre un et trois mois, les miennes entre un et trois jours. Incroyable oui, je suis incroyable je sais. Elle se rhabillait, je l'entendais. C'était parfait, elle allait quitter mon domicile et j'allais passer une journée tranquille sans avoir à penser à une technique pour la virer. Cependant, j'avais un doute sur l'identité de la personne, j'étais aussi curieux de connaître l'excuse qu'elle allait me sortir, alors il fallait bien que je joue la victime pour une fois. Je me retournais les yeux fermés et je faisais semblant de me réveiller, en ouvrant mes yeux lentement. Plus je les ouvrais plus je me rendais compte de la connerie que j'avais fait, c'était Sinéad, la fille de la boîte, putain Oliver... Je ne voyais que le côté négatif de l'histoire dans ma tête pendant que mon regard fixait les yeux de la brune sans dire un mot. C'était une situation délicate pour nous deux et personne ne savait quoi dire. Quoique, moi c'était juste pour observer ses beaux yeux clairs, à vrai dire je savais parfaitement ce que j'allais lui dire. Elle était parfaite. Un petit sourire se dessinait sur mon visage. « Après ose me faire un autre speech devant des vingtaines de personnes. » Elle était déjà habillée, il lui manquait juste une chaussure, à vrai dire je suis sûr que si elle l'aurait trouvée avant mon réveil elle serait déjà partie. Je me retournais, la chaussure était sur le sol, de l'autre côté du lit. Je la prenais de la main droite et je la lui montrais, comme si c'était une récompense. « C'est ça que tu cherches ? », je disais, avant de poursuivre avec un ton plus qu'ironique. « Tiens, attrape. J'espère que tu me rappelleras au moins. »

_________________
Best way to not get your heart broken is pretend you don't have one
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
SELFIE
avatar
PROFIL

#twits : 41
MessageSujet: Re: One more night + ft. Oliver Mer 16 Juil - 13:56

[center][/justify]

Je cherchais désespérément ma chaussure lorsqu’Oliver se réveillait. Il me regardait avec des yeux de merlan fris. Quoi ? Il avait besoin de me regarder comme ça ? Au lieu de se lever et de m’aider à trouver cette putain de chaussure qui avait disparue. La seule chose qu’il sut me dire, s’était une allusion au scandale que je lui avais fait hier en public. En même temps, ce n’est pas s’il ne l’avait pas mérité. Il croyait quoi ? Que j’étais le genre de fille de qui on pouvait se payer la tronche ? Eh bien, non. Et s’il n’aimait pas mon franc parlé, bah ça serait exactement la même chose. Je n’allais pas changer pour ses beaux yeux. Je veux bien faire des sacrifices mais changer ma personnalité pour un mec qui n’en vaut très certainement pas la peine, ça non. Je soupirais tout en continuant de chercher. Franchement, il n’était vraiment galant ce mec. J’avais le chic pour attirer les mecs comme ça, s’était un truc de malade. Alors ouais, certaines filles pouvaient être jalouse parce qu’il y avait beaucoup de garçons qui gravitaient autour de moi pour obtenir, ne serait-ce qu’une nuit avec moi. Mais ce n’est pas comme ça que ça marchait. Je n’étais pas le genre de fille à coucher avec le premier venu. Oliver était peut-être l’exception qui confirmait la règle. Il y en a toujours une de toute façon. Je soupirais et répondis :

« Le speech d’hier, tu l’as mérité. Et ne t’attends pas à des excuses pour ce que j’ai pu te dire parce que je ne t’en ferais certainement. Et si t’es pas content, c’est la même chose. »

Je continuais de chercher tandis qu’il brandit à bout de bras ma chaussure, tel un trophée. On aurait dit qu’il venait de gagner la coupe de football ou je ne sais quoi. Il me dit ensuite qu’il espérait que je le rappelle. Bien évidemment, j’ai senti l’ironie qu’il y avait dans sa voix. Je n’étais pas non plus complètement dupe. Je pris ma chaussures, en lui arrachant limite des mains. Non pas que j’étais pressée mais bon… Je ne le remerciais pas. J’aurais pu, mais je n’avais pas envie. De toute façon, ça lui ferait que trop plaisir. Je la mis à mon pied, réajusta ma robe et reposa mon regard sur lui :

« Tu sais ce qu’on dit à propos de l’espoir ? » J’avais toujours entendu dire que l’espoir faisait vivre. Ce n’était pas complètement faux. Une fois que je fus rhabillé correctement, je m’attachais rapidement les cheveux. A défaut d’avoir une brosse à cheveux, j’essayais de faire une coiffure potable. J’attrapais mon sac et lui dis : « N’espère pas trop que je te rappelle. Après tu l’as pas fait, pourquoi, moi, je devrais le faire ? »

Au-delà du fait que moi je n’étais pas une connasse de première, je n’avais aucune raison de l’appeler. Je savais où il travaillait et avec un peu de chance je ne le reverrais plus. Comme m’avait dit mes amies : il n’en vaut pas la peine. Je m’approchais de la porte de la chambre et me retourna pour lui lancer sur un ton assez ironique :

« Tiens c’est bizarre, t’as pas l’intention de me faire de grandes promesses que t’es sûr de ne pas tenir, cette fois-ci ? »

Bien sûr pour le coup je me payais royalement sa tronche. Après tout, il l’avait mérité. Tout comme le speech de la veille. En tout cas, il n’avait pas l’air d’avoir envie de bouger. D’un côté, ça pouvait se comprendre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
GOLDENBOY ~ CALIFORNIA KING
SELFIE
avatar
PROFIL

#twits : 129
MessageSujet: Re: One more night + ft. Oliver Ven 18 Juil - 16:50



SINÉAD & OLIVER
One more night

La situation ne pouvait pas être plus inconfortable, elle ne me l'avait pas dit, mais c'était le genre de trucs qu'on pouvait sentir facilement. Et puis quand tu ne te sens pas à l'aise face à quelqu'un, c'est sans doute réciproque. La présence de Sinéad ne me dérangeait pas, bien au contraire, c'est juste le fait que je lui avais promis de la rappeler mais que je ne l'avais pas fait et que même si ça l'a beaucoup énervé, on avait fini par coucher ensemble encore une fois. Franchement ce n'est pas que je n'avais pas voulu la rappeler, je me souviens même que la première semaine après avoir fait la promesse j'avais hésiter plusieurs fois à l'appeler. Il y a eu même des occasions où j'étais sur son numéro dans mon téléphone et que j'hésitais à appuyer. Mon coeur me disait d'appeler, mais mon cerveau me demandait de l'oublier, et comme vous le savez le cerveau est prioritaire. J'aurais peut-être dû le faire oui, ou peut-être que j'ai bien fait en ne le faisant pas, mais je me rendais compte que Sinéad, bien au-delà de sa beauté, était exactement le genre de fille avec qui j'aimais passer le temps. Je ne me rendais pas compte de la chance que je l'avais de la connaître et je ne me rendais pas compte non plus du fait que j'allais bientôt la perdre.

M'enfin, après les mots de la brune, je lui répondais plutôt froidement. « J'ai jamais demandé des excuses et j'ai jamais dit que je ne le méritais pas. » Parce que oui, c'est clair, ce serait plus qu'incohérent de demander des excuses et de dire que je ne le méritais pas, étant donné que ça reflétait le fond de ma pensée. Après cela j'ai fait le coup de la chaussure, elle a fini par me l'arracher des mains, carrément oui. Inutile de vous dire que mon sarcasme n'avait pas de limites et que je me sentais obligé de commenter ce geste-là. « T'es si pressée que ça ? » Je ne m'attendais pas à ce qu'elle réponde à ça, vu que Sinéad savait très bien que j'étais le genre de personne à vouloir allumer le feu et que c'était con de tomber dans le panneau. Elle ferait juste ce que je veux. Elle parlait, se rhabillait, puis continuait à parler. Je n'avais pas pris la peine de lui répondre, un simple rire intérieur qui se résumait par un 'hm' suffisait. Je la regardais, encore une fois, droit dans les yeux, ça allait sûrement être la dernière fois que j'allais la voir. Devrais-je l'empêcher de partir ? Je me questionnait pendant qu'elle avait fini de s'habiller, il ne lui manquait plus que son sac pour quitter le domicile. Une fois pris, je la voyais me tourner le dos et s'approcher de la porte de la chambre, à ce moment-là, je passais ma main dans mes cheveux en mode 'putain oli qu'est-ce que t'as foutu'. Et c'est à ce moment même qu'elle me lançait une dernière pique, celle de la femme qui ne veut pas partir. Je me rendais compte qu'au fond, même si je le reniait, je ne voulais pas qu'elle parte non plus. « Si tu veux ouais. Enfin pour le 'ne pas tenir', je suis pas sûr qu'on soit d'accord. » Je me levais à ce moment même de mon lit, aller Oliver, c'était le moment ou jamais. Quoique, je n'étais pas assez habiller pour faire ce que je m'apprêtais à faire. Caleçon Dim noir, mon seul vêtement. Mon jean se trouvait par terre, je l'enfilais rapidement avant de me diriger vers Sinéad. J'ai directement mit mes mains sur ses hanches, retrouvant mes lèvres à quelques centimètres des siennes. « Je te promets que je suis désoler, et je te promets que je vais tout faire pour qu'on reparte d'un bon pied toi et moi. » Franchement, au point où j'en étais avec moi-même, je ne savais pas si c'était le playboy qui parlait ou le vrai Oliver, mais j'espérais juste qu'elle ne s'en aille pas.


_________________
Best way to not get your heart broken is pretend you don't have one
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
SELFIE
avatar
PROFIL

#twits : 41
MessageSujet: Re: One more night + ft. Oliver Sam 19 Juil - 9:38


J’avais envie de partir. Non pas parce que je n’étais pas bien dans le lit d’Oliver mais plutôt parce que je ne savais pas comment réagir face à cette situation. Partir vite, oublier cette nuit et ne plus jamais croiser Oliver, s’était la meilleure chose à faire. Comme me l’avait répété un milliard de fois mes amies, il n’en valait pas la peine. Apparemment, j’étais la seule à ne pas le voir. Mais j’étais bien décidé à tenir ma promesse que je m’étais faîte intérieurement qui était de ne plus croiser le chemin d’Oliver. La ville était assez grande pour qu’on ne se revoie jamais. Il y avait d’autres boites où aller faire la fête. De toute façon, il était hors de question que je retombe dans ses bras. S’était plus facile à dire ou penser qu’à faire. Il me répondit froidement lorsque je lui dis que je ne lui ferais pas d’excuse. J’arquais un sourcil. Je l’avais blessé dans son amour propre ou quoi ? Je ne répondis rien tandis que je lui arrachais ma chaussure des mains. Il me demanda si j’étais pressé. Je lui aurais bien répondu mais de peur d’être trop méchante, je préférais m’abstenir. Je finissais de m’habiller, remis mes cheveux en place histoire que je ne ressemble pas à un épouvantail à oiseau, puis commençait à me diriger vers la porte. J’allais enfin pouvoir l’oublier. Néanmoins, je lui lançais une dernière pique. Je lui avais fait comprendre que cette fois-ci, je ne croirais pas ces promesses s’il avait l’intention d’en faire. A ce moment-là, il se leva. Je ne pus m’empêcher de le regarder de haut en bas. Il mit son jean et s’approcha de moi. Il posait ses hanches et ses lèvres n’étaient qu’à quelques centimètres des miennes. Je sentis mon cœur battre dans ma poitrine. Il ne fallait pas que je craque. Pas maintenant. Il voulait qu’on reparte du bon pied. Soit il savait vraiment bien s’y prendre, soit il était vraiment honnête. J’avais envie de l’embrasser mais je ne pouvais pas. Je ne devais pas.

« Donne-moi une seule bonne raison de te croire ? »

Ce n’est pas que je ne voulais pas le croire. En réalité, je savais que tout au fond de lui il disait la vérité. Mais pourquoi aurait-il envie qu’on reparte du bon alors qu’il était prêt à me laisser partir comme une voleuse, deux minutes seulement auparavant ? D’ailleurs, je commençais à me rendre compte que je n’avais pas vraiment envie de partir non plus. Sinon je l’aurais déjà envoyé bouler, lui et ses promesses à la con. Il arrivait à me déstabiliser et franchement, il fallait le faire. Je baissais les yeux quelques secondes avant de le regarder de nouveau. Je tentais de lutter pour ne pas l’embrasser.

« Ecoute, il faut vraiment que j’y aille là. »

En réalité, je n’avais absolument rien à faire de ma journée. Je ne fis rien non plus pour qu’il me laisse partir. Inconsciemment, j’avais peut-être envie de rester avec lui, même si j’essayais de me persuader du contraire. Le regardant dans les yeux, je cédais à la tentation et déposer mes lèvres sur les siennes. C’est quelques secondes après que je me rendis de l’énorme connerie que je venais de faire. Il avait sans doute du comprendre qu’il pouvait faire ce qu’il voulait de moi. Ou en tous cas, qu’il pouvait me faire croire ce qu’il voulait. J’aurais dû partir et claquer la porte, sans me retourner mais s’était comme impossible. Pourquoi j’agissais comme ça avec lui ? Ça ne me ressemblait tellement pas, que ça en devenant limite flippant. En même temps, s’était de sa faute, il n’avait qu’à pas être aussi prêt de moi. J’essayais de me rassurer comme ça mais ça ne marchait pas des masses. Je ne savais pas si j’avais peur de sa réaction ou si j’avais d’autre chose. On ne peut pas avoir des sentiments pour un mec qu’on a vu deux fois dans sa vie, si ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
GOLDENBOY ~ CALIFORNIA KING
SELFIE
avatar
PROFIL

#twits : 129
MessageSujet: Re: One more night + ft. Oliver Lun 21 Juil - 19:44



SINÉAD & OLIVER
One more night

Nous nous retrouvions tous les deux dans cette position très peu confortable pour chacun de nous deux, où chacun aimerait embrasser l'autre mais savait très bien qu'il ne pouvait pas. Trop d'amour propre pour faire ça. Je sais que c'était mon idée de se retrouver comme ça mais je commençais à avoir de plus en plus de doutes sur si ma technique allait marcher. Quelle était ma technique ? Vous le saurez plus tard, 'fin si elle marche. J'avais tout fait pour qu'elle reste, pour que je puisse la revoir, en négligeant toutes les conséquences que ça pouvait avoir. Je suis quelqu'un de très lunatique quant aux femmes, je peux vouloir me marier un jour tout comme avoir les envies d'un singe bonobo un autre. C'était comme ça, et je ne pouvais rien, mon impulsivité ne me laissait pas savoir si j'allais encore faire souffrir Sinéad ou pas. Et si après qu'elle parte de chez moi je décide encore une fois de ne plus l'appeler ? Putain, qu'est-ce que tu fous Oli, elle mérite pas ça... À ce moment-là, je savais parfaitement quelle décision j'allais prendre et ce sans me soucier des conséquences. Elle m'avait demandé une bonne raison de la croire, je pouvais lui en donner milles, comme par exemple que mes yeux la trouvaient plus belle que tous les autres coups que j'avais eu, qu'avec les autres ça n'a jamais été aussi spéciale, que contrairement aux autres ce n'était pas une conne que je pouvais duper avec mes mots. Et plein d'autres... comparaisons. Je ne faisais que la comparer aux autres parties de jambes en l'air que j'avais eu. Dans ma tête hein. Et pourtant au lieu de dire tous ces trucs mignon qui me circulaient par le tête, je ne l'ai pas fait, je me suis plutôt tourné vers autre chose. « Une seule ? Parfait. Tu crois sincèrement qu'après ce que j'ai fait j'oserais te demander de rester si ce n'était pas ce que je voulais vraiment ? » Après ce que j'ai fait, j'espère qu'elle avait oublié tout ça, parfait que si je n'avais fait que le lui rappeler, on était plutôt mal barrés. Elle était plutôt mitigé, elle ne savait pas si partir ou pas. C'était soit partir avec toute sa fierté et pouvoir présumer devant toutes ses copines de ce qu'elle a fait ou bien rester avec le mec qui avait promis de t'appeler il y a quelques mois mais qui ne l'a jamais fait et en qui elle devait mettre tout sa confiance. Et ce n'est que quand j'ai réellement cru que j'avais tout fait bon et qu'elle allait rester avec moi, j'entendais cette réponse qui brisait tous mes espoirs. Un coup de massue, sans doute. Elle me regardait dans le yeux tandis que moi je m'apprêtais à aller continuer mon sommeil. Et là, bingo. Ma technique, c'était me coller à elle et lui dire tous ces mots (qui n'étaient pas faux soit dit en passant) afin qu'on reste ainsi pendant plus longtemps et qu'elle cède à la tentation de m'embrasser. J'avais été parfait sur ce coup. Je continuais le baiser avec Sinéad. C'est fou ce que tout pouvait changer en quelques secondes. Une fois fini, je voulais m'assurer de la décision qu'elle avait prise. « Je suppose que c'est un oui je reste ? »

_________________
Best way to not get your heart broken is pretend you don't have one
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
SELFIE
avatar
PROFIL

#twits : 41
MessageSujet: Re: One more night + ft. Oliver Sam 26 Juil - 14:42


Je faisais partis de ces filles qui ne comprennent pas les réactions des garçons. Certains ne savent pas ce qu’ils veulent, d’autres pensent savoir ce qu’ils veulent mais se rendent compte qu’au fond, ils n’ont pas tout ce qu’ils aimeraient avoir et il y a ces mecs qui crieront haut et fort que jamais il ne s’attacheront mais qu’au final, ce sont ceux qui tombent le plus rapidement. Je ne savais exactement dans quelle catégorie se trouvait Oliver : est-ce qu’il savait ce qu’il voulait mais préférait-il le cacher ? Ou est-ce qu’il jouait avec mes sentiments parce que comme ça il sentait qu’il avait le dessus sur moi. J’atais le genre de fille qu’on peut duper une fois, mais pas deux. Lorsqu’on décide de me faire souffrir une deuxième, je montre les crocs. Sauf que ça, Oliver ne semblait pas vraiment le savoir. Il me prenait pour une fille qui croit absolument tout ce qu’il dit. Je savais assez bien jouer avec les apparences lorsque j’y voyais mon propre intérêt. Il m’avait demandé de rester mais je ne savais si je devais vraiment le faire. Il me sortit une raison qui selon lui était valable. Moi je n’en savais rien. C’est vrai dans le fond, un mec c’est capable de dire n’importe quoi pour obtenir ce qu’il veut, non ? Oliver ne faisait pas exception à la règle. Je soupirais légèrement et répondit :

« Franchement ? J’en sais rien… »

Au moins, j’étais franche. Je n’allais pas dire que je le croyais si ce n’était pas vraiment. Au final, je ne savais pas grand-chose de lui. S’était peut-être un manipulateur hors pair. Mais d’un autre côté, je ne pouvais pas ignorer le fait que j’éprouve de l’attirance pour lui et qu’il savait bien s’y prendre. Très bien même. Il avait presque un don pour embobiner les filles. Je finis par l’embrasser et il le prolongea. Qu’est-ce ça signifiait franchement ? A quoi ça rimait d’agir de la sorte ? Il devait certainement me prendre pour une fille facile. Le jour de fille qu’il peut mettre quand il veut dans son lit, qu’il peut manipuler avec de jolies paroles et après l’oublier parce qu’il y a d’autres filles beaucoup mieux. Je ne me reconnaissais pas vraiment dans ce comportement. Je n’étais pas le genre de fille à, d’une part pardonné quand un mec ne tient pas une promesse et d’autres rester le matin quand je venais de coucher avec un garçon. En même temps, je n’enchaînais pas non plus les coups d’un soir, mais les rares que j’avais eu, ça ne se passait pas comme ça. Il me demanda ensuite si ma réponse était bien positive. Je ne savais pas si je devais écouter plutôt ma raison que mon cœur. Si j’écoutais ma raison, j’aurais ma fierté mais je risquai de perdre Oliver, si j’écoutais mon cœur, je risquais de perdre ma fierté. Il fallait que je prenne une décision rapidement. Sans vraiment réfléchir, je lui répondis :

« Je devrais certainement pas, mais oui je reste. » Je regardais Oliver, avant de détourner le regard quelques secondes. Génial ! J’allais vraiment passer pour une fille facile. Tant pis. Je le regardais de nouveau et lui dis : « N’empêche, tu dois me prendre une fille facile… » En fait, s’était presque sûr même. Je ne comprendrais jamais pourquoi j’étais comme ça avec et pas avec les autres.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
SELFIE
PROFIL

MessageSujet: Re: One more night + ft. Oliver

Revenir en haut Aller en bas

One more night + ft. Oliver

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
#YACHTLIFE ~ SAVE WATER, DRINK CHAMPAGNE ! ::  :: Beverly Hills :: Résidences-